Le rideau est donc tiré. Au lendemain du centenaire de la révolution d’octobre 17, ta dernière révérence nous laisse dans le deuil. Tu auras toute ta vie porté la dignité des banlieues populaires. Et porté à elles la culture et l’intelligence. Tu auras toute ta vie défendu avec acharnement le théâtre populaire, ce dialogue des actes partagés. Tu auras été de ceux qui ont cheminé ma vie et je t’en remercie infiniment. Cette amitié est un cadeau. Jack, tu resteras une figure intimement prégnante, héraut des experts du quotidien, croiseur d’intelligences de nos territoires.
En ces temps de brumes nauséeuses et sombres confusions, grosses de malheurs, combien tes écrits pourront nous être utiles.
Adieu et merci.

Patrick Vassallo